Annick et André au bout de leurs rêves | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
19eme Art. FIN du PREMIER EPISODE
HANOI Lac de L' EPEE RESTITUEE Mardi 2 decembre 2008 Bonjours les Amis, L'etat de sante d'Annick, ne s'ameliorant pas d'une maniere significative, nous avons decide de rentrer rapidement, en accord avec Europ.Assistance qui nous rapatrie. Nous partons d'ici (Dalat) demain mercredi a 9 h. pour arriver a Montbrison jeudi dans l'apres-midi. J'ai charge l'album photos Vietnam mais malheureusement le carnet de voyage d'Annick est en panne depuis debut novembre. L'inspiration n'y est plus. Grand merci a tous les amis qui m'ont souhaite ma fete. Immense reconnaissance a tous ceux qui nous ont ecrit a travers les commentaires et le Livre d'Or. Nous aussi, comme vous, nous etions avides de decouvrir vos messages et heureux comme des gamins lorsau'il y en avait. Cela a ete un grand soutien pour nous. A bientot de vous voir, ou vous entendre au telephone a Montbrison. Il y aura peut-etre un 21eme Art. mais Dieu seul sait quand !!!!! Amities a tous. Andre Publié à 4:18 AM, le 2/12/2008 dans 06 VIETNAM, Saïgon Mots clefs : 18eme Art. LE CHOC
LE PONT SACRE A NIKKO
Dimanche 12 octobre 2008 Dès 4h. Du matin nous sommes debout et bagages fermés, prêts à partir. Mais notre ami Gana a confondu les heures en anglais et celles en français. Il n'est donc pas encore levé, pensant que nous partirions à 16 h. alors que nous lui avions demandé de nous conduire à l'aéroport à 4h30 a.m. Plein de ressources, Gana nous appelle un taxi pour l'aéroport et nous nous quittons après de chaleureuses effusions. Les formalités se déroulent sans problème. Nous achetons quelques cartes de Mongolie avec nos derniers billets. Et hop, en route pour le JAPON. Le vol est assez court puisque nous faisons escale à SEOUL. Le personnel est hyper clean. Pas un cheveu ne dépasse. Les hôtesses ne sont pas très souriantes, mais efficaces. Que demande le peuple ?!!! Un repas nous est servi auquel je ne touche pas. Une barre me serre le ventre, et je vois plein d'étoiles (normal on est dans le ciel). Là le choc est assez énorme !!! Une telle différence entre deux pays relativement proches c'est incroyable. La Mongolie qui essaye de sortir de sa culture ancestrale, nomade, et la Corée qui est arrivée à la suprématie de la modernité et de l'électronique. Tout brille, reluit, resplendit de propreté, de netteté... c'est nickel....(Mais tellement froid !!!) Au passage en douane, on nous confisque la petite bouteille d'eau offerte dans l'avion. Ou nous la buvons sous leurs yeux, ou ils la mettent aux déchets! Pas question de la jeter. Nous nous dévouons, mais toujours à notre façon de français râleurs, et buvons notre petite bouteille à tour de rôle, par petites gorgées, en prenant bien notre temps. Il y a longtemps que tous les autres voyageurs ont passé la douane et notre bouteille vide rejoint la corbeille de tout ce qui a été confisqué. Nous sommes dans la zone de transfert,et n'ayant pas la monnaie du pays nous achetons de l'eau et des sandwiches avec nos petits dollars. Je n'ai pas faim ! Il me semble que les choses tournent autour de moi. J'ai la lourde comme dirait Vévette !! Nous nous installons dans la salle d'embarquement pour déguster notre dînette. Je suis un peu inquiète car au bureau des transferts, on nous a dit d'aller attendre notre embarquement devant la porte correspondant à notre vol pour Tokyo. Nous avons 2h. à passer. Il me semble, au bout d'un moment que les gens font la queue devant la porte du vol. André, perdu dans ses pensées, et ses préparatifs, ne prête pas attention à ce qui se passe. Je lui dis qu'il me paraît bizarre que 30 mn avant le vol nous n'ayons pas encore été appelés. Pas ni ploblèm !!! c'est normal !! faut pas s'en faire !!! Tout va bien !!! (Mais c'est bien sûr !!!) Je commence vraiment à angoisser quand je vois que la moitié des gens sont déjà embarqués, et que nous sommes tranquillement assis ! Puis soudain, 20 mn avant le départ, j'entends : « on demande M. et Mme Chapuis à la porte n° xxx » Je bondis. Un employé m'attrape par un bras et commence à me houspiller en japonais pour me faire dépêcher. Je ne l'entends pas de cette oreille. C'est qu'il faut que je récupère « mon moitié » toujours tranquillement assis. Pas question de leur laisser un otage à Séoul ! Finalement, un malentendu entre le guichet de renseignement pour les transferts, et notre compréhension de l'anglais. Le personnel japonais n'est pas content ! André explique pourquoi nous ne nous sommes pas présentés avant mais il n'y a plus de possibilité de nous installer ensemble. Tant pis, nous voyagerons séparément. Ce n'est pas une catastrophe ! Arrivés à bord, le personnel est charmant, prévenant et nous accueille avec sourire et un « bonjour » en français. Cela fait du bien après un mois de russe, mongol et anglais. Après un vol de 4 h. env. Nous atterrissons à l'Aéroport de Tokyo. L'avion roule, roule, roule, pendant au moins 3 km m'a-t-il semblé, avant d'arriver à la passerelle de débarquement. Une bouffée de chaleur nous saisit. Tout à fait supportable. Parcours du combattant pour récupérer nos bagages, et passer à la douane comme tout un chacun. Puis il faut aller à la station de train pour rejoindre la gare d'Omiya, où demeure notre famille d'accueil. Tout est impressionnant. Des panneaux d'information partout. Il suffit de bien regarder, et de savoir lire le japonais. Il est tard. Nous sommes levés depuis 4h.du matin et il nous reste plusieurs actions à accomplir : sortir des yens d'un DAB, (pas facile quand on ne connaît pas les écrans), valider notre JR Pass pour les 21 jours à venir, et acheter une carte de téléphone du réseau national pour informer notre famille de notre arrivée et convenir d'un rendez-vous ! Cela ne paraît pas grand'chose mais c'est énorme. Les Japonais sont extraordinaires. Nous obtenons tous nos renseignements dans un délai raisonnable, avec l'aide pratique de deux voyageurs, et pouvons enfin téléphoner à la famille, et nous installer dans ce fameux shikansen pour 2 h. de transport vers Omiya. Tout nous étonne. L'espace libre entre les sièges permettant d'être à l'aise, et même de pouvoir laisser un petit bagage devant nos jambes; la politesse du contrôleur qui salue à son entrée dans le wagon en disant un petit discours de bienvenue, et en sortant nous resalue; la propreté et la netteté de tout le wagon; les informations qui défilent à chaque bout du wagon nous indiquant la prochaine station, etc... A la gare d'Omiya c'est stupéfiant. Une foule qui défile dans tous les sens, venant de droite, de gauche, passant devant, derrière, sans jamais se bousculer. C'est un vrai spectacle. Mais on n'est pas là pour çà ! Le personnel et les contrôleurs de la gare font merveille. Nous sommes sur le bon chemin. Maintenant il faut arriver à contacter Yukiko et son mari pour qu'ils viennent nous chercher. Il est près de 23 h. Je suis épuisée, et André aussi bien qu'il ne le fasse pas voir. J'attends toute seule, plantée au milieu du hall immense pendant qu'il essaye de trouver un téléphone compatible avec notre carte, pour prévenir Yukiko. C'est angoissant. Les gens ne me voient pas. Ils vont leur chemin rapidement sans perte de temps. Je peux les observer et c'est déroutant. Les vêtements sont de toutes sortes. Il ne semble pas y avoir de mode. L'attente me semble très longue. Les voyageurs vont leur chemin sans s'interrompre, téléphone collé à l'oreille pour la plupart d'entre eux. On reconnaît les touristes à leur regard fixé sur les indicateurs électroniques au-dessus de leur tête, à leur démarche hésitante, aux gros sacs à dos sur leurs épaules. La foule défile sur un rythme continu, comme des fourmis qui suivent leur chemin sans que rien puisse les en détourner !!! Enfin, un homme jeune s'approche en me faisant de grands signes, tout souriant. Il s'agit du mari de la famille d'accueil qui distance André et Yukiko pour me rejoindre. Je suis soulagée. Embrassades, effusions chaleureuses, gros sac à dos soulevé d'une main par ce jeune homme et nous rejoignons André et Yukiko arrêtés à la sortie de la gare. Eh oui, ce n'est pas fini ! Nous devons nous rendre à pied chez eux, à 5/10 mn. Je crois que je vais hurler de désappointement. Je me voyais déjà installée dans une voiture et déposée au pied de leur demeure ! Tintin. Il faut user la semelle de nos chaussures et porter encore mon petit sac, bien que Yukiko et son mari aient généreusement pris mon gros sac et le petit d'André. Ils sont gais, heureux de nous rencontrer, et de nous accueillir. Fatigué, André s'arrête et sort son gros sac de la housse avion, dans la rue, sous les yeux ébahis de notre jeune couple. Ils n'imaginaient pas que nous avions ce système bien pratique pour les soutes des avions. André peut donc enfin marcher plus facilement avec son sac sur le dos, et nous arrivons à leur domicile. -=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
Publié à 9:28 AM, le 21/11/2008 dans 05 JAPON, Tokyo Mots clefs : 17eme Art. UNE EQUIPE FORMIDABLE
BAIE d' HALONG au petit matin
17me Art. DES JEUNES GENS FORMIDABLES Voici un résumé très court depuis le 5 novembre (16e Art.) pour vous donner des nouvelles. Arrivés à Hanoï le 1er novembre sous une pluie diluvienne, avec d'énormes inondations ayant provoqué la mort de 18 personnes, nous sommes restés bloqués à l'hôtel plusieurs jours, ne sortant que pour les repas, la recherche de points WIFI et d'excursions. Finalement nous décidons de partir pour la baie d'Halong, site incomparable, par un temps très gris. Sur place, à l'île de Cat-Ba nous partons pour une marche de 2 h.en forêt, dans le Park National, accompagnés par un « guide » pour monter sur une colline et voir toute la baie. Et au début de la descente, ma « miss » nous fait un malaise. Le groupe s'arrête, puis repart après soins, repos et massages par le guide. Puis rebelote, et ainsi de suite encore trois fois. Incapable de marcher toute seule Annick a été prise en charge par trois jeunes hommes du groupe, formidables. Ils l'ont tenue, tirée, poussée et, portée à dos d'homme sur une trace difficile, abrupte et dangereuse. Pendant ce temps je filais avec un 4ème au minibus, chercher des médicaments dans les sacs à dos. Ce 4ème jeune homme est remonté seul en courant, avec le médicament d'Annick. Nous avons été assez éprouvés, et nous tenons ici à rendre hommage et à remercier dans notre blog tout ce groupe qui a été formidable. Merci du fond du coeur à: Bradley et Catherine, d'Australie Davide et son amie (dont le prénom m'échappe) d'Italie Rick et Kanamé le couple Hollando/Japonais Bolyky le Hongrois qui a fait deux fois le trajet en courant Nous garderons un souvenir Impérissable de cette formidable fraternité spontanée. De retour à Hanoï nous sommes allés immédiatement aux urgences de l'Hôpital Français d'Hanoï, où après questionnaire et auscultations ils ont décidé d'hospitaliser Annick, pour les premiers examens nécessités par ces malaises. Finalement toutes les radios, échographies, électrocardiogrammes, montrent qu'il n'y a rien de cardiaque à craindre. Juste une tension un peu élevée. Par contre, diverses analyses ont révélé une infection urinaire haute, douloureuse, bien que ne présentant pas de fièvre. Et v'la ma Miss à l'hosto pour une piélonéphrite (attention à l'orthographe, je ne suis pas du monde hospitalier)!! Elle a été parfaitement soignée et dorlotée pendant toute cette semaine. Elle en sort ce jour, 14 novembre, un peu branlante. Nous avons décidé de continuer notre voyage mais plus calmement, en descendant dans le sud, vers HUE pour trouver une petite plage au calme pendant quelques jours avant de reprendre les sacs. Alors voilà, vous comprendrez que son carnet de voyage n'a pas avancé pendant ce temps ! De mon côté je vous ai chargé un nouvel album photos avec Japon 2. Familles japonaises, et Hiroshima, viendrons dans qq.jours. A plus les amis, et grand merci à tous pour vos commentaires sur le blog, et sur le Livre d'or. Je vous assure que cela réconforte de vous lire quand on a le moral dans les ‘’cho7.’’ Amitiés à Tous. André
Publié à 12:43 AM, le 16/11/2008 dans 06 VIETNAM, Hanoï Mots clefs : 16eme Art.- JAPON 1
La Tour de KYOTO
Boujour les amis, Nous voilà de retour sur le blog. Le japon est derrière nous et nous sommes à Hanoi sous des trombes d'eau, ce qui nous bloque un peu à l'hôtel. Nous en profitons donc pour vous donner quelques nouvelles. Le Japon nous a conquis c'est un pays merveilleux. Et surtout toute la population est d'une extrême gentillesse. Tous se détournent de leur occupation pour rendre service et n'hésitent pas à se déplacer longuement pour nous mettre sur la bonne route. Nous avions fait le choix d'hebergement dans des familles et toutes les cinq on ete formidables et nous n'en gardons que d'excellents souvenirs. Annick vous en parlera plus longuement que moi, mais pour l'instant son carnet de voyage ''Japon'' n'est pas commencé par faute de temps et aussi d'inspiration. Malgré tout pour ne pas vous faire attendre trop longtemps je vous publie ci-dessous mes premières impressions lors de nos tous premiers jours dans ce pays. Mais attention ne vous attendez pas a de la prose style Annick. Ce ne sont que des idées couchées sur le papier pour me rappeler ce qui m'a frappé afin de pouvoir les développer à notre retour. Il y a qq.jours j'ai chargé un premier album photo 'Japon 1' que qq. accros du blog ont deja exploré. Pour l'instant je prépare l'album 2 qui viendra avec le texte d'Annick.(du moins je l'espère). Nous partons demain pour la baie d'Halong, mais sous la pluie!!!!!!! A plus, Andre
Dimanche 12 octobre 2008 Transit à SEOUL Aéroport : Immense, neuf, ultra propre, équipes de nettoyage partout. WC entièrement carrelés, sans aucune odeur. Personnel de l'aéroport froid, indifférent, et ne cherchant pas à aider les voyageurs. Boutiques duty free de partout - Personnel de bord sur Korean Airlines pas souriant du tout. Repas servi à 9h du matin. Vol sur Japan Air Line Tout le contraire. Excellent accueil, bonjour en français par le chef de bord toueshôtesses,\\toutes souriantes. Excellent petit repas au goût français. Aéroport de TOKYO Immense. Des 747 partout sur le tarmac. Très long parcours au sol avant d'arriver à la passerelle. accueil pour le JR Pass, délivré rapidement. Des sourires et des courbettes de partout. Aide par un voyageur pour sortir de l'argent au DAB. Pas de guichet de banque. Que du change. Omiya A plus de 21 h. çà grouille de partout, et personne ne court ni ne bouscule. On dirait une fourmilière. Aidé par un Japonais pour téléphoner et me conduire au point de RV. Famille Gentillesse, prévenants, souriants, serviables. Ville de Tokyo et sa banlieue : Enorme !
La ville, mégapole de 30 millions d'habitants, soit la moitié de la France. Le Japon c'est 120 millions d'habitants, soit le DOUBLE de la France, 340 hab. au km2. C'est gigantesque. Il n'y a aucune différence entre Omiya (à 90 km de Tokyo) et le centre de la ville. La gare principale d'Omiya est une ville à elle toute seule. Elle est bourrée de galeries marchandes et de grands magasins sur plusieurs niveaux. Les trains circulent aussi sur plusieurs niveaux. C'est plusieurs gares en une seule. Réellement ahurissant.!!!! Je retiens des mots clés : Propreté Absolument partout : aérogare, trains, métro, WC, couloirs, halls de gare, rues, trottoirs, boutiques, murs, etc..... Aucun graffitis nulle part. Mais,... aucun, aucun aucun.! Et pourtant pas de poubelles visibles dans les rues, seulement dans les gares et sur les quais, car pratiquement tout le monde prend les transports en commun pour se rendre à son travail. Silence Dans les rues on n'entend pas les voitures. On dirait qu'elles sont électriques. Elles glissent sans bruit Aucun conducteur pressé pour forcer un passage. Discipline : Tous les piétons attendent le feu vert pour traverser, et de plus devant le passage clouté, sans déborder. Même s'il n'y a aucune voiture, personne ne traverse si ce n'est pas autorisé (caméras de surveillance). Electronique : Partout ! Aérogares, trains, métro, WC, couloirs, hall de gare, rues, trottoirs, boutiques, murs, etc... Affichages lumineux dans bus, trains, métro : (prochaine station, correspondances, heure, etc...) Domotique : De partout dans l'appartement d'Omiya vieux de 7 ans (abattant de WC chauffant, eau régulée, etc...) Salle de bain hyper moderne, avec régulation température, puissance du jet d'eau, climatisation.....) La Mode et les Filles : L'inverse de la Russie. C'est la grande liberté. Beaucoup de minijupes très, très courtes, et des minis shorts à ras les fesses. Les cuisses nues et des bas noirs jusqu'aux genoux dans des bottes à talons hauts. Sur le dos un accoutrement divers et varié avec des couleurs criardes au possible. C'est la fantaisie poussée au paroxisme, çà me rappelle l'esprit de St-Germain des Prés des Années 60. Les jeunes, et moins jeunes, traînent les pieds. C'est surprenant. Japan Railways (JR) Immense réseau ferroviaire. Pas besoin de consulter un horaire. Il y a des trains pour toutes les directions, en permanence. Nous n'avons jamais attendu plus de 15 mn. Filles d'attente : Les trains ou métros s'arrêtent toujours au même endroit au cm près (électronique). Les gens attendent à la file indienne à l'endroit précis des portes (matérialisé au sol) et personne ne bouscule ou ne tente de faire une double queue. Pour moi (français et un tantinet débrouillard et resquilleur) çà m'époustoufle. Le Shikansen : Nom général de tous les trains rapides. Ils parcourent du nord au sud l'île principale du Japon. Ils sont exploités par différentes compagnies concurrentes. Que de leçons à apprendre pour notre TGV !!! Quantité : Toutes les 3 mn dans tous les sens et pour toutes les directions. Exactitude : A la minute près, voire la seconde. Ils se suivent à quelques minutes d'intervalle. Il n'est pas question de partir en retard. Il faut libérer le quai pour une autre rame d'une autre destination. C'est le métro à 300 Km/h. Service : Tous les sièges sont orientés dans le sens de la marche par le personnel de nettoyage. Les contrôleurs font un spitch de bienvenue à l'entrée du Wagon, et se retournent à la sortie pour saluer les voyageurs. Ils ne contrôlent jamais 2 fois la même personne, (occupation des sièges notée sur une fiche). Un barman (ou barmaid) circule dans le couloir central en proposant boissons, journaux, etc... Propreté : Dito ci-dessus, c'est nickel partout !!! Le téléphone : Bizarre, bizarre, le premier jour d'observation. Ils sont tous à déambuler dans les rues, les yeux rivés sur leur téléphone ??? En fait leurs mobiles sont de toute dernière génération. Ce sont plus des outils de communications internet pour e-mail, jeux, films, musiques, que de simples téléphones. Dans les transports en commun il y a trois attitudes japonaises remarquables. · Celui qui tripatouille son mobile en permanence avec son pouce (la dextérité est époustouflante) · Celui qui dort (et ils sont nombreux) · Celui qui lit. Ceux qui restent sont souvent des personnes d'un certain âge, mais tous les actifs font partie des trois catégories ci-dessus. CONCLUSION : Ils sont ZEN. Je ne voyais pas très bien ce que çà pouvait être. Mais maintenant je comprends mieux. -:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:- MMeme pas le temps de finir que les commentaires arrivent deja. OOui Daniele nous y sommes,et nous avons commence par manger un Pho en pensant bien a vous sept. JJJe ne sais pas s'il pleut autant en Bretagne mais ici a Hanoi il y a des quartiers sous l'eau et beaucoup de degats. IlIIl y aurait meme des morts si je traduit bien ce que l'on me dit. AA plus..Andre Publié à 6:06 AM, le 5/11/2008 dans 05 JAPON, Tokyo Mots clefs : 15eme Art. MONGOLIE 2
Itineraire du Trek de 2000 km
8 JOURS DE TRIP DANS LES STEPPES ................... Mardi 30 septembre 2008 André a réussi, pendant les 4 jours où je suis restée à la chambre, à venir à bout de toutes ses démarches, et à nous trouver un « trip » de 8 jours dans la Mongolie centrale, en 4x4. Nous partons mardi 30 septembre, avec un chauffeur et un guide parlant anglais. Les excursions, les visites, les hébergements sont conclus. Il fait un temps superbe. Beaucoup de poussière. Nous séparons nos affaires, celles pour les 8 jours, avec les cadeaux pour les nomades qui vont nous héberger, des sacs de couchage, un nécessaire de camping prêté pare notre guide, et le reste est mis sous clef à la Guesthouse. Car nous avons la chance de partir avec le propriétaire de la guesthouse, et un chauffeur, membre de sa famille. ! Après avoir fait des courses pour la nourriture et la boisson pour 8 j. nous partons. La route goudronnée n'est pas très encombrée. Nous nous arrêtons vers midi, à 500 m. de la route dans la steppe pour le lunch, et nous apprenons les us et coutumes de ce genre de voyage. Faire bouillir de l'eau pour la soupe de noodles et le thé. Le partage des tâches se fait très naturellement. Nos deux compagnons sont très agréables, même si nous ne pouvons pas échanger de grands discours. Une complicité se créée entre nous tous et c'est vraiment sympathique. Pendant que nous mangeons, deux cavaliers s'arrêtent à nos côtés et nous observent. Je ne sais quel comportement il faut adopter. Ils restent là, descendent de leur cheval, et attendent. Quoi ??? Pendant ce temps le troupeau de chèvres et moutons a continué son chemin en broutant les rares herbes sèches de la prairie. Notre guide offre quelques biscuits à ces deux jeunes hommes. Aussitôt, contents, ils repartent sur leur cheval et rejoignent le troupeau que l'on ne voit presque plus. Rangement du matériel de camping, des caisses de nourriture, et hop, on repart vers le pays des « petites dunes ». La belle route devient une piste cahoteuse. Mais nous ne pouvons oublier le si bon conseil donné avant notre départ. Si vous le pouvez, achetez un coussin gonflable qui peut servir d'oreiller ou de coussin de siège. Nous les avons achetés ces coussins et je ne l'ai jamais regretté. Le chauffeur a rigolé le premier jour, quand je me suis installée sur ce coussin. Mais quel confort !!! Vers 18 h. nous arrivons. Deux gers (yourtes) sont installées, dont l'une nous est destinée. La jeune femme nomade nous accueille avec un grand sourire et nous offre des petits gâteaux en signe de bienvenue. Nous découvrons notre nouveau domaine. Cette yourte est splendide ! Nous ne nous attendions pas à une telle décoration, à un si joli ensemble. Après y avoir déposé tout nos bagages, le guide et le chauffeur s'en vont. Ils vont dormir dans une tente, un peu plus loin. Nous restons seuls et apprenons à nous débrouiller avec nos sacs de couchage, notre matériel de camping, la nourriture, le poele à bois planté au milieu de la yourte, et nous faisons notre premier repas d'indépendants. Quand le 4x4 est parti tout à l'heure, j'ai eu un petit pincement au coeur. Et s'ils ne revenaient pas ??!! Mais bah, à chaque jour suffit sa peine et nous sommes vraiment bien. Le soleil splendide qui nous accueilli chez les nomades a fini par se coucher. Il fait bon dans la yourte. La jeune femme nous propose de brancher l'électricité mais « Môssieu », grand seigneur, lui dit qu'on a des bougies, et que ce n'est pas la peine !! Elle semble surprise, mais après tout le client est roi, n'est-ce pas. Et elle part chez elle pour la nuit. Petit souci, il faut aller « à la cabane au fond du jardin » à plus de 300 m. la nuit, au milieu des bêtes qui sont couchées en liberté près des yourtes. André m'accompagne. J'ai repéré notre direction pour le retour. Le ciel est vraiment incroyablement lumineux. Mon petit mari entreprend de me rappeler le nom des étoiles, et leur signification. Il est en train de me refaire le coup « des étoiles dans le ciel » de mes 20 ans. C'est gentil mais le froid commence à se faire sentir, et je souhaite retourner à la yourte. Moi d'un côté, lui de l'autre. Je suis sûre qu'il se trompe, mais ma mauvaise réputation en ce qui concerne mon sens de l'orientation fait que je « m'écrase », et le suis. Nous ne voyons pas grand chose, dans la nuit, et de temps en temps des grognements de yack, de beuf et autres bêtes me font penser que nous nous trompons. Une voix d'homme nous « engu.... » car nous dérangeons les animaux. Du coup André convient que nous sommes montés trop loin. Nous retrouvons enfin la yourte et sa chaleur. Un dernier morceau de bois dans le poêle et nous sommes fin prêts pour notre première nuit de nomades. La fermière avait montré à André comment fermer le dessus de la yourte pour la nuit, lorsque le feu serait éteint. Il fait donc le nécessaire et nous pouvons nous coucher (20h.) !!! Cela ne m'arrive jamais à la maison !! André me charrie bien sûr. M'en fout. Je suis toute moulue et fatiguée, alors au lit. Pour moi, çà va. Sommier en planches, avec une ou deux couvertures en laine servant de matelas et c'est tout. André, lui est beaucoup moins content. C'est vraiment dur pour lui. Il préfère des sommiers plus souples. Il va pourtant falloir faire avec, nous n'avons pas le choix. Enroulés dans nos deux sacs de couchage, nous commençons notre nuit, mais vers 22 h. un vent violent se lève, et le petit capuchon en bâche qui se tire sur le dessus de yourte s'est détaché. Le froid nous tombe sur la tête. Très désagréable ! Courageux, André sort de son cocon, et de la yourte pour aller rattacher cette bâche éprise de liberté. Enfin nous pouvons dormir, mais l'ambiance est devenue froide et nous rajoutons les capuches des sacs de couchage sur nos têtes, et tout ce que nous trouvons pour nous réchauffer. Pas terrible !! Finalement, la yourte est belle, mais pas très confortable, c'est du moins notre première impression. A 9h comme convenu, les deux hommes reviennent pour embarquer tout notre matériel. Nous faisons des photos de notre fermière, dans le soleil du matin, lui offrons des petits cadeaux, et en route pour la deuxième journée. Direction Karakorum. Les pistes sont toujours aussi dures, mon petit coussin toujours aussi pratique et confortable. André décide de gonfler le sien, pour caler son dos. Dans cette Ville, un temple (monastère ?) très important attire les touristes. Nous y faisons notre visite avec plaisir car c'est très beau. Les vestiges sont en excellent état, les peintures très bien entretenues. De jeunes moines vont et viennent et vaquent à leurs occupations, sans faire attention aux visiteurs. Notre guide nous emmène hors des limites du monastère, dans une prairie assez peu éloignée, mais totalement vide. Une statue en granit installée au bout d'une allée représente une tortue, symbole de vie. Il faut faire trois fois le tour de cette statue pour que notre voeu se réalise. Je n'ai pas tout compris car l'anglais de notre guide est sommaire, tout comme celui d'André, et qu'il oublie toujours de me faire la traduction. Je sais que nous passons à côté de beaucoup de choses et que notre manque de connaissance en anglais nous prive de bien des plaisirs. Tant pis, on ne peut pas tout avoir !! Cette tortue m'a rappelé celle du scarabée, en Egypte, dont nous avions fait le tour sept fois, selon le rite en vigueur (Chantal et Jean-Pierre, vous souvenez-vous ???) Ensuite, dans les hauteurs de la ville, un monument a été érigé en l'honneur de Genghis Khan, illustrant sur trois faces, l'évolution de la Mongolie et de ses conquêtes. Nous prenons quelques photos et descendons dans la vallée où serpente une jolie rivière. Après le pique-nique, les deux hommes se mettent à pêcher à la cuiller, directement au lancer à la main. C'est impressionnant de voir le résultat. André s'essaye à cette méthode de pêche, mais ce n'est pas facile. Finalement, c'est lui qui sort la plus belle des 7 truites pêchées. Plus de 30 cm. Chouette, on va se régaler ! Les paysages sont différents. D'une vallée à l'autre on peut voir des troupeaux énormes de moutons blancs à tête noire, de chèvres de toutes les couleurs, avec de longs poils dont on fait la laine Cashmere, si douce et chaude. Des chevaux de différentes couleurs broutent tranquillement, et tout à coup se mettent à galoper sans raison apparente. Ce qui nous surprend beaucoup, tout au long de ces jours, c'est l'indifférence totale des animaux envers les voitures, les camions, et les motos. Les troupeaux sont couchés sur les pistes, ou sur les routes et ne se lèvent qu'à la dernière seconde, juste pour ne pas se faire écraser. Mais certains le font avec une désinvolture qui me gène, car les conducteurs, à l'inverse, ne freinent presque jamais et parfois le choc est évité de justesse. On dirait un jeu. Les Yacks !! Ces animaux ont une allure tranquille et je ne les trouve beaux que lorsqu'ils ont des cornes. Ceux qui n'en ont pas me paraissent ridicules, je ne sais pas pourquoi, mais ils ont l'air têtu, buté et bétât. Jugement tout à fait personnel et qui n'engage que moi. Depuis,j'ai appris qu'il existe deux sortes de yack, provenant d'un croisement entre yack et bovin, d'où la présence de cornes pour les uns et pas pour les autres. Je n'insiste pas car je vais m'emberlificoter dans mes explications, et çà va devenir douteux. Nous circulons sur des pistes certes carrossables, mais il faut toute l'adresse de notre chauffeur pour éviter les trous, les roches, et les animaux. Cela ne nous empêche pas d'être brinqueballés et secoués comme deux vieux pommiers. Le paysage est presque toujours le même; une vallée très large (plusieurs kilomètres) bordée de chaque côté par des montagnes de moyenne hauteur, et selon la piste choisie par le chauffeur, nous nous faufilons entre ces montagnes, passant d'une vallée à une autre, sans arrêt. Sur les pentes assez douces des collines, les troupeaux paissent tranquillement, et tout à coup, sans que rien ne le laisse prévoir, on les voit partir au trot. Pourquoi ? Je me le demande encore. On ne peut même pas dire qu'une mouche les a piqués, il n'y en a pas !!! Pas d'insectes !! je suis ravie ! Les rivières coulent au centre de ces vallées, larges et tranquilles, ou au contraire étroites, bordées d'arbustes d'une jolie couleur dorée. Elles ne semblent pas très profondes, et nous les traversons à gué en de nombreux endroits, plusieurs fois dans la même vallée s'il le faut. Notre chauffeur a le coup d'oeil ! Et je crois qu'il aime bien nous donner des frissons. Nous avons compris que lui et notre guide sont deux amis de longue date et qu'ils connaissent leur pays comme le fond de leurs poches. C'est vraiment impressionnant de les voir se diriger, dans ces paysages qui pour nous se ressemblent tous, et de décider qu'il faut aller à droite, ou à gauche, sans se tromper. Bien sûr il n'y a aucun panneau de signalisation : Limitation de vitesse ? Pas la peine, quand tout va bien et que les trous sont plus rares on ne peut dépasser le 40 Km/h. Stationnement Interdit ? Que nenni ! Tout est permis. On s'arrête où l'on veut, aucun critère autre sa propre volonté. Sens interdit ? Pas du tout non plus ! La vallée est tellement large en général que l'on circule comme on veut, dans les sens choisis. Il n'y a pas de restriction. Pour doubler un 4x4 pou un camion, c'est simple, on quitte la piste et en accélérant on arrive à passer devant. C'est bien préférable car les nuages de poussières soulevés par les véhicules sont aveuglants, et tellement salissants. A vrai dire, nous ne sommes pas restés souvent derrière des véhicules sur les pistes ! Il n'y a aucune séparation de propriété, puisque toute cette steppe appartient à l'état (dixit notre guide). De temps en temps, une rangée de poteaux électriques annonce qu'une petite agglomération est proche. L'herbe est jaune, très rare, et le sol vraiment sec. Quelques bouquets d'arbustes de temps en temps, mais si peu. Nous nous demandons de quoi se nourrissent les animaux. Ils doivent quand même y trouver leur compte car nous les avons trouvés plutôt dodus, et en bonne santé. Nous découvrons, au fil de la piste des carcasses de boeuf, de yack, de chèvre ou de mouton. Il semble que des aigles ou des vautours fasse le nettoyage. J'imaginais la Pampa d'Argentine sous cet aspect. C'est la Mongolie que nous découvrons, la chaleur en moins. Le vent souffle toujours et parfois très frais. Nous avons eu le plus froid dans le Parc National des Volcans. Magnifique, mais bien se couvrir ! Nous y avons passé la 2ème nuit. Nos deux hommes nous ont laissés chez une famille nomade, et après l'accueil usuel, avec offre de lait frais de yack, nous avons pu intégrer notre yourte. Tout à fait différente de la première. Nous n'étions pas attendus et plus rustique que çà « tu meurs!! » C'était une famille nomade très pauvre, mais avec toujours la même gentillesse. Nous avons pu faire cuire nos truites pêchées du matin et les déguster. Pour que je n'ai pas froid, André se met en tête de déplacer le lit, plus près du poêle. Patatras ! Le lit se désolidarise, et devient un sommier semi vertical. La grosse crise de rigolade !!! Notre fermière est venue à notre secours pour rafistoler le tout, avec un grand clou tordu, qui était sorti de son logement. Ce soir, pas question d'électricité, et pourtant André était prêt à faire fi de son esprit « Robinson Crusoe » ! Mais Tintin ! Bougie ce soir. Finalement nous avons bien dormi, mais avec un froid que certains diraient revigorant, et que je qualifie de refrigérant. Mais une nuit passe vite. Un brin de toilette façon « chat », une tasse de thé, des biscuits plus tard, nous sommes fin prêts pour accueillir nos deux hommes, et reprendre la route, après avoir remercié notre hôtesse de ses bons soins, et lui avoir offert quelques cadeaux apportés de France, pour améliorer son ordinaire. Notre guide nous emmène vers une cascade, à proximité du camp, mais insoupçonnable, dans les méandres de la rivière. Magnifique ! Très belle vue dès le réveil, cela met le moral au beau... La piste cabossée nous retrouve, chahutés de droite et de gauche, et toujours de bonne humeur. Nos deux compagnons sont gentils, et notre guide essaye de nous expliquer les différents paysages, les us et coutumes de la région. (Je ne comprends pas toujours, mais j'arrive à deviner le sens de son discours). Par moments nous avons des crises de fou rire suite à des quiproquos, résultats de nos lacunes dans la compréhension de l'anglais. Dans la yourte du 3e jour, presque aussi jolie que la première, nous avons eu le plaisir de connaître la vie de famille vécue réellement par les nomades. La fermière nous a logés dans sa propre yourte (appelée ger en anglais), et nous avons pu voir la fabrication des biscuits à la crème de lait de yack, l'utilisation journalière des ustensibles, et aussi l'usage de l'eau. Très rare, donc à économiser. Dans toutes les yourtes, et même chez les particuliers en ville, une grande bouteille genre thermos est remplie d'eau bouillante et nous sert pour le thé, et la cuisine.C 'est très agréable de pouvoir boire une tasse de thé lorsqu'on arrive chez les gens. Dans cette yourte, des banderolles de biscuits sont accrochées aux différents poteaux. C'est un effet très décoratif de guirlandes dans lesquelles on pourrait croquer ! Elles représentent une partie des richesses de notre fermière. A la tête du lit d'André, nous découvrons des quartiers de mouton en train de sécher. Avec le froid l'odeur ne se sent pas trop. Le quatrième nuit se passe chez une famille, complète (grand-mère, fils et belle-fille, fille et bébé). Après quelques tractations, notre guide obtient qu'ils nous hébergent pour la nuit. Très gentiment ils nous laissent leur yourte personnelle, avec toutes leurs affaires. La jeune adolescente, habillée façon St-Germain des prés surveille le bébé qui dort sur un des trois lits, en chassant les mouches de temps en temps d'un petit coup de main. Je n'imaginais pas qu'une jeune fille, aussi éloignée de la ville puisse être vêtue de façon aussi moderne. Sa grande soeur aussi d'ailleurs. Nous sommes fatigués. Nous voudrions que la yourte soit libérée afin de pouvoir faire notre dînette et nous coucher. Cela ne semble pas possible. En effet, ils reviennent tous en force regarder la TV. Car ils ont la TV. C'est à peine croyable !!! Des panneaux solaires sont installés à l'extérieur des yourtes, et des paraboles de 2m de diamètre sont tournées vers le ciel !!Il s'agit d'un feuilleton que nous retrouvons tous les soirs, chez les uns ou les autres. Cela ne fait pas notre affaire du tout. André commence à faire la gu....le ! Heureusement le feuilleton se termine à 20 h. Nous comprenons que la jeune fille doit dormir avec nous !! Tiens tiens, comme c'est curieux ! Elle est toujours avec nous dans la yourte. Nous essayons d'entamer la conversation mais c'est tout à fait impossible bien sûr. En désespoir de cause, je commence à enlever mon pantalon (pour la bonne morale, il vaut mieux que ce soit moi plutôt qu'André) et j'entame un nettoyage de mon museau. A ce moment, elle doit comprendre qu'elle est un peu de trop. Elle emmène sa petite nièce, et nous souhaite la bonne nuit ! Ouf, on va pouvoir enfin manger et dormir. Je vais faire de beaux rêves, j'ai la tête au-dessus du tonneau d'ayrak en fabrication. Les vapeurs d'alcool montent jusqu'à moi, et ce n'est pas du rhum!!! Au petit matin, la Grand-mère (environ 50 ans) nous allume le feu, et commence à faire son travail d'après la traite. Dans un chaudron métallique rempli de lait fermenté, qu'elle remue a grands coups de louche, elle fait un montage curieux de plusieurs éléments (toiles, rehausseur, suspension d'une petite cuvette, grande bassine d'eau froide, couvercle, et de nouveau toiles pour fermer hermétiquement, pendant l'ébullition. Nous apprenons par notre guide qu'il s'agit d'une sorte d'alambic pour fabriquer de la vodka, mais rudimentaire. Les jours passent, avec un temps toujours aussi beau et venté. Collines, plaines, rivières, troupeaux, volcans, photos, pique-nique, rencontres, temples, fleurs (rares)......................etc................... Nous rencontrons assez peu de touristes, et nous finissons par interroger nos deux hommes. En réalité, ils nous font passer par des pistes très peu utilisées par les agences traditionnelles. Ils ont passé leur jeunesse à sillonner le pays dans tous les sens et en connaissent les moindres recoins. On sent qu'ils éprouvent un véritable plaisir à nous trimballer dans « leur monde privé », si peu connu des touristes, et nous apprécions la confiance qu'il nous témoignent, et leur amitié. Nous sommes des clients très conciliants, toujours de bonne humeur, partageant les tâches culinaires avec eux, les bonbons aussi............. et parfois doués d'une patience qui ne nous ressemble pas trop !!!!. Pour le 7e jour, nous traversons une plaine désertique couverte de hautes herbes sèches et de buissons épineux très secs. Afin d'aller plus vite, le chauffeur ignorant la piste, passe directement parmi ces herbes bien sèches, jusqu'à la route qui s'annonce. Nous roulons quelques centaines de mètres quand André, à la vue d'un superbe paysage, demande un arrêt pour le photographier. A la descente de voiture, une odeur de fumée se dégage de la voiture. Le guide me demande de descendre très vite. Il y a danger ! Moi, la râleuse, je ne discute pas, et d'un bond je suis sur le bas côté. Le chauffeur est déjà sous le 4x4 en train de ferrailler dans les tuyauteries sous la caisse, et d'y envoyer de l'eau. Le feu commençait de prendre autour du pot d'échappement, dans les tôles de protection du pot. C'est impressionnant !!! On aurait pu finir grillés comme des harengs saur. !!! (mais non, je rigole..) Mais le dernier jour arrive. Il commence à pleuvoir dans la nuit, et très vite la pluie se transforme en neige, et la poussière en gadoue. Le 4x4 a des pneus un peu lisses, et le chauffeur doit faire très attention pour ne pas nous verser. Dans un endroit très enneigé, nous avons fait un tête à queue magistral. Même pas peur !! Je ne me reconnais pas. Ma confiance en notre chauffeur est totale, et je pense qu'il ne peut rien nous arriver de fâcheux. Le paysage est tout à fait différent. Tout ce qui était jaune, est devenu blanc. Par endroits il y a plus de 10 cm de neige ! Les troupeaux de chevaux sont toujours accrochés aux collines, essayant de trouver quelque chose à se mettre sous la dent ! Nous arrivons à Oulaan Baatar vers midi. La ville est couverte de neige, mais en quantité moins importante. Cette grande semaine dans la nature a été exceptionnelle ! Apprentissage de la vie de camp chez les nomades, et de leur coutumes. Connaissance d'une partie d'un pays très attachant (car nous sommes loin d'avoir tout vu). Immensité et beauté de ces paysages sauvages, de lacs magnifiques, de volcans à escalader. Amitié avec deux hommes très attachants, serviables et pleins d'attentions pour notre bien-être. Nous sommes enchantés d'avoir vécu cette expérience. -:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-
Publié à 2:23 AM, le 23/10/2008 dans 04 MONGOLIE, Mots clefs : 14eme Art. pour l.ecole de MAROLS
Publié à 2:05 AM, le 22/10/2008 dans 02 RUSSIE, Mots clefs : 13 eme Art. MONGOLIE 1
Première semaine à Oulaan Baator – 23 septembre 2008
Le transsibérien nous dépose tôt le matin en gare d'Oulaan Baator. Le jour est levé, mais un froid sec règne et le vent est de la partie. Sur le quai quelques hommes brandissent le nom d'agences ou de clients. Nous apercevons celui qui nous concerne. Il nous guide vers un taxi et hop, en route vers une autre aventure ! La circulation commence à se faire dense, et notre étonnement aussi devant le mode de conduite des Mongols. Certes il y a des règles, mais la principale semble être celle du culot. J'accélère pour passer, mais si tu accélères plus que moi je freine pour te laisser passer. Pour les piétons, pas de pitié. On a l'impression parfois qu'ils veulent se suicider. Chez notre correspondant, on nous propose deux lits dans un dortoir de 8 lits superposés. Cela ne fait pas notre affaire. Le taxi nous emmène chez une de ses connaissances et nous obtenons une chambre avec un vrai lit de 140. Après avoir déposé nos sacs, nous partons faire un tour en ville en prospection, d'abord d'une banque, de commerces, poste centrale, et de points WiFi pour l'Internet. Premiers soucis d'argent. A la gare il n'y avait pas de bureau de change, ce qui fait que nous n'avons pas de monnaie du pays. Nous avions une petite réserve de dollars, heureusement ! 1er résultat : payer le taxi en USD (il nous a vu venir de loin avec nos gros sacs) payer la chambre en USD (elle a apprécié la maman. Nous un peu moins) 2e résultat : aller à la banque faire un retrait de tughriks. Au DAB, premier refus de la machine. Tiens, tiens, que se passe-t'il. 2e essai toujours au DAB, et là, gloups, avaleur de carte bancaire !!! Nous voila dans de beaux draps. Déjà qu'en France on n'aime pas trop se faire piquer sa carte Visa alors dans ce pays, un début de panique me saisit. André, imperturbable malgré les jeunes qui attendent leur tour pour retirer leur argent au DAB me dit de rreste devant la machine (des fois que l'argent sortirait quand même et qu'on nous rendrait la carte par un tour de magie, !!) Devant l'évidence que nous n'aurons rien je le rejoins à l'intérieur de la banque où il explique notre souci. Bien gentils ces gens. Nous, on ne comprend rien, mais avec de la patience, et une obstination que je ne connais qu'à mon petit mari, il arrive à faire ouvrir le coffre intérieur du DAB par un garde en arme. Nous récupérons notre carte contre tous justificatifs prouvant qu'elle nous appartient bien, Visa, Passeport, etc... mais pour nous donner l'argent.....(peau d'balle et balais de crin). Excusez cette expression triviale, mais la tension monte à El Oulaan Baator ! Nous comprenons que cette banque n'est pas internationale et qu'il faut aller voir ailleurs, avec force conseils. Deux nouvelles banques plus tard, où on nous refuse au guichet cette fois de nous faire le change car la bande magnétique de la Visa est reconnue comme invalide, nous nous posons enfin les vraies questions. Que se passe-t'il ?? Cherchez où est l'erreur ! Et là, miracle ! Nous comprenons tout. Déjà que ce n'est pas facile de se servir du distributeur, même en anglais, André a poussé la difficulté jusqu'à donner deux fois un faux numéro de code secret pour sa carte (celui de la mienne) et bien sûr çà ne pouvait pas marcher. Mais nous n'avons toujours pas de Tughriks pour payer nos menues dépenses, et les grosses aussi forcément ! La journée avançe. Nous avons faim. La fatigue commence à se faire sentir car la nuit dans le train a été courte. Finalement, dans une banque internationale nous trouvons un interlocuteur parlant anglais, à qui nous pouvons expliquer notre erreur, et qui nous conseille de téléphoner à notre banque en France pour débloquer la carte. De ce fait nous pouvons enfin sortir de l'argent Mongol le lendemain. OUF! Notre première journée s'est donc passée en tractations de toutes sortes. Nous rentrons à la guesthouse pour nous réchauffer un peu. Bizarre. Nous avons beau sonner, re-sonner, et encore, et encore, nous sommes à la rue. Personne pour nous ouvrir. Il fait froid. Je sens que je m'enrhume. Nous nous mettons dans un coin de porte pour éviter un peu le vent. Au bout d'une heure environ, la patronne arrive toute guillerette. Elle ne comprend pas que nous soyons au dehors puisque sa fille est dans l'appartement et aurait dû nous ouvrir la porte. Aucun mot d'excuse ! Je suis dans une colère noire. Pas question de faire un sourire ou une amabilité. Trop c'est trop pour une première journée. L'ambiance est glaciale, et André sous son calme apparent est en colère. Nous décidons de changer de « cantine » et dès le matin nous cherchons une autre guesthouse. Cette fois la chance nous sourit. L'abord est un peu rébarbatif pour y accéder, mais l'ensemble de l'établissement est propre, grand, et les gens sont aimables. Plusieurs jeunes européens y sont logés et nous faisons connaissance. Ils nous donnent des tuyaux pour ce que nous recherchons, entr'autre des adresses pour l'informatique, des endroits où l'on parle français, etc... Ce qui me manque le plus, c'est de ne voir aucun mot en français, et pas du tout de journaux, de livres. Quelquefois le mongol est doublé d'anglais, c'est déjà moins l'inconnu. Le froid est vif, et malgré un beau soleil, je n'ai pas chaud. Passage à la grande poste. En effet, les 4 cartes d'anniversaire que nous avions écrites en Russie, n'ont pas pu être postées là-bas. Nous les retimbrons, et elles peuvent enfin partir, le 24 septembre d'Oulaan Baatar. Pour manger il faut faire des courses au supermarket. Là, nous rencontrons une femme charmante canadienne, parlant un français parfait, et qui nous donne des conseils sur la ville, sur les aliments à choisir ou pas, sur la vie à Oulaan Baatar où elle et son mari résident depuis trois ans. Nous passons un très bon moment avec elle, entre les rayons de lait, de fruits, de confitures, etc... Car tout est inscrit en mongol, l'article, le poids, la valeur,..et son aide nous est précieuse.
Il est temps de trouver une pharmacie pour essayer d'enrayer cette sinusite qui m'attaque avec traîtrise. Eh bien, ce n'est pas de la tarte. Essayez de faire comprendre à une pharmacienne mongole que vous voulez du paracetamol 1g et un spray nasal, en anglais, et un « quelquechose » contre une toux sèche. Il a réussit mon petit mari. Il a même fait un croquis pour imager des comprimés ... Nous arrivons enfin à notre nouveau logement, et surprise, on nous propose une nouvelle chambre avec des lits jumeaux, très bien chauffée. Petite dînette dans la chambre. Il fait bon. C'est super. Très bonne nuit (pour moi) car les sommiers en bois ne me gènent pas trop. Mais André dort mal et son dos le fait souffrir. Le breakfast est copieux ce qui nous fait du bien. Nous repartons, sac au dos, parcourir la ville. Première épreuve : traverser le boulevard, même au passage piéton, sans se faire écraser. Il faut y aller en force, sans hésiter, et j'avoue que je serre les fesses, au propre et au figuré. André m'agrippe par un bras et nous nous faufilons dans un sens, puis dans l'autre sens. Les voitures ne ralentissent même pas. C'est au plus culotté qui passe. Nous voyons de jeunes enfants de 8, 10 ans traverser comme cela. Donc, pas question de reculer. On y va ! Et pendant que nous faisons ces traversées fantastiques, nous pensons à nos copines, à Vévette, à Lily, à Minouche, à Mamycocotte, etc...et nous rions de les imaginer nous voir faire ces acrobaties. Quelles drôles d'impressions de circuler dans cette ville où rien ne nous parle ! Les magasins ne sont pas facilement repérables. Peu de choses nous font comprendre qu'il s'agit de boutiques ! Il faut pousser des portes et en montant ou descendant quelques marches, on se trouve dans un lieu avec de la marchandise à acheter. Les gens sont agréables, bien vêtus, propres. Les jeunes, comme tous les jeunes de tous les pays, sont modernes, coquets, rient, s'amusent en sortant du collège, en groupes très gais, insouciants. Les rues sont nettoyées au balai de crin par des gens âgés, et des femmes plus jeunes. Peu de papiers ou de mégots résistent à leur coup de balai énergique. Par contre, il règne une poussière grisâtre, agitée par un vent presque constant, qui a raison du moindre vêtement en un rien de temps. Les hommes crachent par terre. En général ils sont bien vêtus. Les femmes sont jolies, élégantes pour la plupart. Presque toutes portent des souliers ou bottes à talons, et de jolies coiffures. Les personnes plus âgées sont habillées du vêtement traditionnel, très coloré, (rouge vif, bleu roy, vert bronze, jaune). Vraiment très agréable à regarder. Mais pour la photo, Tintin !!! C'est niet. De nombreux bâtiments sont en construction. Les méthodes sont surprenantes, et nous imaginons comment nos chers syndicats français pourraient se régaler devant tous les risques dangereux pris par les ouvriers du bâtiment. Ils travaillent sans aucune sécurité, à 15/20 m. du sol et plus. Les échaffaudages sont presque inexistants. Et en ce qui concerne les heures, pas de problème. C'est jour et nuit. Quels scandales si nous devions avoir ces cadences d'une autre époque, en France! Mais les gens semblent heureux. Ce qui est vraiment difficile à imaginer pour des européens, c'est l'état des routes et des trottoirs. De vastes tranchées coupent les trottoirs, sans aucune protection, ou bien se sont des bouches d'égoûts qui dépassent la surface du trottoir d'au moins 10 cm par endroits. Ou encore, des plaques d'égoûts totalement absentes, laissant des trous béants dans les caniveaux. Rien n'est signalé. Les gens s'en accomodent et font les détours nécessaires pour passer. Peu de bousculades, mais beaucoup de monde. Chacun va droit son chemin, et personne ne s'écarte pour laisser passer ceux qui arrivent en face. Au dernier moment, comme pour la traversée des routes par les piétons, c'est le plus culotté qui garde sa direction. Nous trouvons que l'art de l'esquive, d'un mouvement d'épaule en s'effaçant, est à son sommet dans cette ville. C'est curieux à observer. Lorsqu'on entre dans un magasin, personne ne tiens la porte, et paf, dans le pif... Ce n'est pas la coutume. Chacun pour soi. Nous ne rencontrons aucune agressivité, ni envers nous les étrangers, ni entre la population. Nous trouvons ces gens très gentils et agréables. Par contre, pas moyen de lier une conversation quelconque. En rentrant d'un restaurant local, un soir à la nuit tombée, nous marchons tranquillement pour nous rendre à notre logement. André est deux pas devant moi. Je descends du trottoir pour traverser la rue et suis surprise par la hauteur de ce trottoir. Je me retourne pour voir. Horreur ! À 5 cm près, je mettais mon pied, et la moitié de mon corps dans un trou béant, créé par une plaque d'égoût absente. Nous en avons fait des cauchemards toute la nuit. Les dommages auraient pu être catastrophiques et terminer notre voyage.La chance était avec moi ! A présent je regarde plus où je mets les pieds que les magasins ou les étoiles. Les jours suivants, André se lance seul dans la ville, tandis que je suis couchée avec 39°C de fièvre.3 jours au lit, 1 jour à la chambre, et çà repart « comme en 14 ». Il est super mon petit mari. Il dégotte des lieux où l 'on parle français et où il peut enfin se connecter à Internet, et transmettre un peu de nos nouvelles. Notamment un bistrot tenu par un français, où on peut manger, et faire de l'informatique à volonté. Il est très sympa, mais pas trop causant. Juste ce qu'il faut pour son commerce. C'est vrai qu'il voit passer tellement de voyageurs, qui viennent un jour ou deux puis d'autres, et c'est un va et vient continuel. Encore une fois nous avons eu de la chance ! Nous étions prévenus, mais tellement confiants que notre surveillance se relâche. A trois jours d'intervalle, je me suis retrouvée avec la fermeture éclair de mon sac à dos, ouverte. Je n'ai absolument rien senti à chaque fois. C'est un sentiment désagréable. Aujourd'hui encore cela s'est produit, bien qu'André soit à mes côtés. Mais cette fois, notre voleur nous a suivis jusque chez notre petit bistrot, et le patron l'a pris sur le fait, et l'a mis dehors avec perte et fracas. Il n'y avait rien à voler dans mon sac, mais je ne me sens plus en sécurité. On a l'air malin de porter notre sac sur le ventre, comme nous le conseillent toutes nos connaissances ! Mais mieux vaut avoir l'air bête, que d'être détroussés.
J'ai chargé des photos dans l'album 06 - Une Yourte La suite de notre séjour probablement demain. A Bientôt. -:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-
Publié à 6:19 AM, le 10/10/2008 dans 04 MONGOLIE, Mots clefs : 12ème Art. Enfin le Lac BAIKALCoucher de soleil sur le Lac BAIKAL Le petit mot d'André, Ca y est les amis nous voila revenu de notre "trip" de Mongolie. Il nous reste un peu de temps et nous avons enfin trouvé un petit restaurant où l'on peut se connecter en Wifi. Et de plus ce restaurant est tenu par un très sympatique français, alors profitons-en et en avant pour les photos et l'article sur le Baikal Carnet de Voyage d'Annick. Vendredi 19 septembre 2008 - Bonjour Le Lac Baïkal!Arrivés à Irkoutsk vers 05h30 il fait encore nuit. Un taxi nous attend pour nous transférer tous les deux à Listvianka, au bord du lac Baïkal, environ 80 Km. La transition est assez brutale ! Notre chauffeur ne parle bien sûr pas anglais, alors nous discutons entre nous. La route très peu sinueuse est en bon état et notre chauffeur roule tranquillement. Peu à peu le ciel s'éclaircit vers l'Est. Et le soleil apparaît doucement découvrant un paysage (je ne sais plus comment !!!!!) De temps en temps on aperçoit une partie du Lac, mais c'est fugitif. Enfin le petit jour est là et nous arrivons à notre hébergement, juste au bord du Lac. C'est chouette ! Nous déposons nos gros sacs dans un local de la maison et partons faire un tour de reconnaissance au village à 2 Km. Le soleil commence à être chaud. Nous longeons le lac qui est d'un calme étonnant. L'Off. du Tourisme est ouvert. Nous en profitons pour demander des renseignements sur les horaires de bus ou de taxis, les commerces, les musées, et surtout les points Internet Wi.Fi.La jeune femme parle un anglais difficile à comprendre. Elle n'est pas enthousiaste pour nous aider Il est vrai qu'avec nos sacs à dos, nous ne rivalisons pas avec la clientèle des russes nouveaux riches qui fréquentent la jolie station. Mais André fini par obtenir tous ses renseignements!!! Le grand Hôtel Mark en face est un point WiFi. Chouette ! Cependant il faut retourner à la guesthouse afin de prendre possession de notre chambre à 10 h. La jeune hôtesse jolie et souriante, ce qui nous change d'Ekaterinbourg nous offre, thé, café et trois belles crêpes maison, que nous apprécions grandement. Nous retournons à l'Hôtel Mark afin d'établir une connexion Wifi pour donner de nos nouvelles à tous nos amis. Notre petit PC est certes bien intéressant mais nous ramons pour avoir enfin cette connexion. Les écrans et les commandes sont en cyrillique et en russe, et nous n'y comprenons rien. Heureusement, 2 jeunes anglaises ont terminé avec la leur et nous proposent de prendre leur place où la réception est meilleure. Quelques tuyaux glanés en plus, et enfin c'est bon pour démarrer. Dehors il fait un temps splendide et j'enrage un peu de devoir être enfermée. J'en profite pour faire quelques courses. Il faut bien manger ! Dès qu'André a terminé, nous faisons un tour dans la station qui est jolie, tout le long du lac. Dans le lointain on aperçoit des montagnes assez élevées. Un couple de jeunes mariés sortent de la salle communale. Je ne peux m'empêcher de photographier la jolie mariée, avec sa robe blanche. Puis le cortège se dirige vers la Mairie et un guitariste, genre tzigane offre une aubade à la noce. Dès qu'il se retrouve seul, sur la berge du lac, il se remet à chanter. André me pousse à l'accompagner. Je le rejoins sur la berge et lui jouant de sa guitare, moi fredonnant les airs russes traditionnels, nous faisons notre petit concert privé en plein air. Cela nous amuse tous les trois. Après un dîner à l'hôtel, accompagné d'un gd verre de martini bianco (triple ration par rapport à ce que nous servons en France), nous rentrons doucemengt car le soleil commence à se coucher et c'esr un régal pour les yeux. Derrière les collines, le disque devient de plus en plus rouge, et diminue jusqu'à disparaître complètement, en laissant un ciel bigarré de couleurs flamboyantes, et changeantes. C'est vraiment superbe. L'eau est d'un calme reposant. On ne voit aucune risée, ni ondulation. Nous photographions un max, et aussi sur la rive opposée où les montagnes se profilent au-dessus de l'eau, avec une bande de brume. Notre chambre est toute petite, mais au moins ce n'est pas un dortoir. Et nous y dormons bien, malgré les allées et venues des autres jeunes touristes (et moins jeunes! Il y a aussi 3 hollandais de notre âge, qui ne montrent pas plus de discrétion). Samedi 20 septembre 2008 But de la journée : le Musée du Lac Baïkal, et la station de ski juste au-dessus. 6 km à faire à pied pour le Musée. Cà commence pas mal. Heureusement que les chaussures sont de bonne qualité et confortables car ce n'est pas trop mon truc la marche à pied!!!! En passant devant un ensemble résidentiel moderne, surplombé par un drapeau tricolore, nous entrons espérant pouvoir parler dans notre langue. Que nenni ! Rien à faire ! Mais le réceptionniste est très gentil et comprenant nos mimiques, il nous dessine un croquis pour nous indiquer le chemin du Musée, et de la station de ski. Nous repartons d'un bon pas tout contents lorsque des cris retentissent derrière nous. C'est ce même homme qui brandit mon sac à dos, oublié à la réception. Ouf ! Nous sommes drôlement veinards.Merci à vous Monsieur. Il fait toujours chaud et l'eau du lac tellement claire que l'on voit les rayons du soleil se refléter sur les roches, sous l'eau, et créer de larges bandes irisées, d'un jaune d'or. Comme il est beau ce lac !!Des plongeurs se regroupent pour s'équiper et pratiquer leur sport. L'eau est si transparente qu'ils doivent voir des merveilles en dessous. Mais l'eau ne doit pas être chaude........ Nous finissons par arriver au Musée, pas très grand mais bien complet. La visite s'effectue à notre rythme, nous prenons des photos, détaillons les roches, les croquis nous renseignant sur la faune et la flore de la région du Lac. Il y a aussi des poissons conservés dans des bocaux. Ils viennent des profondeurs du lac, n'ont aucune couleur, et leurs formes sont étranges et inquiétantes. Des spécimens d'animaux sont représentés également, tel cet aigle immense installé sur une branche d'arbre, ce bébé phoque encore tout blanc, etc. Nous pouvons aussi admirer les bassins d'eau dans lesquels évoluent des poissons, de toutes sortes. Des esturgeons se déplacent tranquillement, sauvés qu'ils sont de la pêche au caviar (du moins c'est ce que j'imagine). Deux phoques nagent dans leur bassin det nous pouvons suivre leurs évolutions pleines de malice. Un dresseur les nourrit et les phoques s'amusent avec les petits poissons, genre sardine qu'on leur sert. Les mesures géologiques et géographiques sont impressionnantes. Nous les notons car cest très intéressant. Un groupe d'enfants des écoles arrivent pour faire leur visite. Nous en profitons pour partir vers la station de skis. Encore faut-il trouver le bon chemin. Nous arrivons au bout d'un passage, devant un bâtiment que nous prenons pour l'entrée de la station. Une superbe jeune femme en uniforme nous fait comprendre qu'il faut partir. Zone militaire. C'est bien notre veine. Les jambes commencent à se faire lourdes, l'estomac à crier famine, et la gorge à avoir soif. Nous finissons par arriver devant un gd hôtel comportant une terrasse investie par des touristes qui font leur casse-croûte. Nous nous installons aussi, en surplomb du Lac. La vue est magnifique et le soleil brille. Miam, c'est bon de manger. Mais une petite bière serait la bienvenue. Je me rends à l'accueil de l'hôtel et tente d'expliquer ce que je veux. Eh bien, ce n'est pas triste; il faut descendre au bar 3 étages en dessous. Avec mes doigts je mime la montée des marches, désigne 2 bières et 2 verres sur le bar, puis indique l'action de remonter les marches toujours avec mes mains, et enfin d'aller à l'extérieur sur la terrasse porter les 2 bières. En 30 mn j'ai réussi et une serveuse nous a apporté nos boissons sur un plateau. Qu'est-ce que c'était bon !! Mais je me suis vraiment amusée avec toutes ces singeries. Ce repos nous a fait du bien et nous sommes repartis vers la station assez peu éloignée. Le télésiège, bien lent, nous a montés tranquillement vers le sommet. La forêt aux couleurs de l'automne resplendissait de tous les tons jaunes, ocres, rouilles, etc... un vrai régal pour nous qui aimons tant nos jolies forêts de France. Les pistes sont courtes, et vraiment pas dangereuses. Au sommet, un point de vue permet de prendre de jolies photos du lac. Beaucoup de promeneurs. Tiens, tiens,.. que se passe-t-il ? Les arbustes, les balustrades, le belvédère, tous sont garnis de petits morceaux de tissu de toutes les couleurs, noués, et accrochés à la moindre aspérité. Il y a un truc, mais lequel ? Comme tout le monde nous prenons des photos. Une famille nous propose, par gestes, de nous photographier tous les deux ensembles. Comme c'est gentil. Nous profitons de leur offre bien sûr. Et, toujours par mimiques nous leur faisons comprendre que nous sommes intrigués par tous ces petits morceaux de chiffons. Nous rions tous car rien à faire. Pas moyen de communiquer. Enfin un jeune homme vient à notre aide, nous expliquant très difficilement dans son anglais, qu'il s'agit de voeux. Chaque mouchoir attaché est la promesse que le visiteur pourra revenir sur ces lieux. Un peu comme dans certains pays lorsqu'on jette des pièces de monnaie dans une fontaine. Nous avons passé un très bon moment avec ces gens, souriants, aimables et simples. Un petit bar en haut de la station permet de se désaltérer, ce que nous faisons. Mais pour ce qui est des toilettes, c'est une autre histoire. Une petite barraque en planches rustiques est installée à proximité. Il y a 2 cabines. Mais lorsque l'on ouvre la porte bancale, c'est la surprise. C'est un deux places (ou plutôt 2 deux places). Quatre planches sur le sol en bois, et la fosse dessous ! Je riais toute seule ! Heureusement que je n'avais pas de coéquipier ! Car je crois qu'il n'y avait aucune distinction de sexe pour utiliser ces latrines. Bref, je m'en suis bien tirée. Nous nous sommes dépêchés de redescendre avec le télésiège car il commençait à faire moins chaud. Un taxi nous a ramenés à notre guesthouse, où nous avons récupéré notre P.C. pour une nouvelle connexion au grand hôtel. J'en profite pour faire quelques courses, et rentre à pied toute seule. Des gouttes d'eau commençent à tomber. La journée a été longue et dure. Je suis fatiguée et je n'arrive pas à accélérer le pas. Je pense à toi Colette, et ton équipe de marcheurs, en me disant :”sûr, l'année prochaine je m'inscris” !!!. C'est que depuis le matin, nous avons bien marché pendant 15 km, sac au dos, avec quelques dénivelés. Heureuse de voir la maison se rapprocher de moi (ou l'inverse, c'est comme on veut). Je me vautre sur mon lit en attendant le retour d'André. Le Lac est devenu bruyant. Le vent souffle par rafales, et de grosses averses cinglent les vitres. Va être trempé l'homme!!Il arrive vers 21 h. content de lui ! C'est super. De plus la pluie s'est un peu calmée alors pas trop de dégâts. Nous refaisons nos sacs car demain matin il faut repartir, trouver un taxi ou un bus pour rentrer sur Irkoutsk Dimanche 21 septembre 2008 Finalement nous prenons le bus de 11 h. avec un groupe de jeunes russes et leur professeur. Lorsqu'elle nous entend parler français elle attire notre attention pour entamer la conversation. Elle souhaite connaître quelques règles, ou explications, notamment la différence entre savoir et connaître, et aussi entre apprendre et étudier. J'aurais bien aimé que vous toutes mes amies de l'E.N. (Annie, Mamycocotte, Colette, Fabienne, et toutes celles que j'oublie, et qui me pardonneront) soyiez là pour nous aider à ne pas être trop ridicules dans notre cours privé de français. Quel bon moment avec cette Nadedge. A la descente du bus, elle nous embarque avec son équipe d'élèves, qui portent nos sacs, nous fait prendre un tram pour nous rapprocher de l'adresse où nous devons nous rendre. Nous nous quittons après avoir pris une photo de groupe. Nous avons également son adresse pour pouvoir lui envoyer de France un C.D ou un livre car elle se languit de ne pouvoir parler le français avec personne. De nouveau livrés à nous-mêmes, pour trouver notre adresse, quelle galère !!! Après des tours et des détours je déclare forfait. André me laisse sous un abri de banque, avec tous nos sacs et il part courageusement à la recherche de ce logement. Pendant plus de 20 mn j'ai attendu qu'il revienne. Puis au loin, sa silouhette rassurante est apparue et tout de suite cela a été mieux. Nous logeons chez une femme dont l'appartement est presque luxueux. Mais le lit n'est pas fait, il n'y a ni table ni chaise dans la chambre, ni miroir dans la s.de.b. Par contre, des portes blindées d'une épaisseur incroyable ! Elle ne nous offre ni thé, ni café, ni eau chaude. Rien de Rien. Merci pour l'hospitalité, surtout quand on paye !!! Nous partons faire une visite de la Ville de'Irkoutsk. Les gens sont toujours aussi peu souriants même quand ont les regarde droit dans les yeux. Nous visitons le quartier des vieilles isbas de l'autre siècle. C'est très particulier, et d'une vétusté désolante On sent que ces isbas vont disparaître à jamais. Notre journée se termine. Nous rentrons dormir dans notre bunker, où je dois demander un peu d'eau chaude pour nous faire une soupe. A 04h30 un taxi nous attend et toujours sans rien boire, nous partons à la gare pour notre dernier tronçon de transsibérien ! Adieu la Russie. Pas de regrets. -:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-
Publié à 9:54 AM, le 8/10/2008 dans 02 RUSSIE, Mots clefs : 11eme Art. au Milieu de la Steppe MONGOLEBonjour a tous Nous sommes partis depuis trois jours d'Oulaan Baator en 4x4 et le paysage est absolument nagnifique. Nous n'avons pas pu avoir de connexion correcte pour vous envoyer l'article du Baikal Ce serq pour notre retour la semaine prochaine. Pour celui de la Mongolie nous le ferons depuis le Japon. Pour nous tout va bien. tous nos os sont en place pour le moment et nous nous sommes tout poussiereux. A bientot. Grosses bises a tous d'Andre et Annick Publié à 10:55 AM, le 2/10/2008 dans 04 MONGOLIE, Mots clefs : 10eme Art.Depart de la RUSSIE
La fin du Transsiberien avec la premiere angine de la saison Bonjour les Amis, Hier je vous annoncais un article sur le lac Baikal, et voila que mon `Artiste` d`ecrivain n`a pas encore eu l`inspiration adequat, et me livre un article non prevu dans ma programmation. Ah......les artistes......on n`en fait pas ce qu`on veut. Moi qui avait deja prevu des titres et voila que mon bazar est par terre. Tant pis on fera avec. (bien oblige sinon ce serait que dale) De mon cote je vous charge qq. photos dans les album: Transsiberien, lac Baikal, et ecole de Marols. Je vais essayer aussi de vous remettre celle de l`article de Moscou car je constate qu`elle n`y est pas. DEPART DE RUSSIE (par Ack) Dernière journée en Russie, dans le “Transmongolien”. Nous quittons Irkourtz par le taxi qui est venu nous chercher à 4h30 chez Nadine .... Vraiment pas sympatique. Même pas offert une tasse d'eau chaude à 2 pauvres voyageurs. Enfin tant pis !! A la gare, le train de Moscou était à quai et nous avons pu monter dedans. Par contre, c'est toujours aussi problématique pour s'installer et nous avons enfin pu nous allonger au bout d'une heure. Tout le monde s'est rendormi et nous nous sommes réveillés vers 10 h. en forme. Le Transmongolien est moins confortable et soigné que le Transsibérien, mais on se fait à tout. Un de nos deux compagnons de compartiment est une sorte de beatnick de 30 ans, d'un abord sympathique. L'autre est une femme d'une cinquantaine d'années. Elle ne parle que Russe et nous ne pouvons communiquer qu'avec les mains et les mimiques. Finalement elle est descendue à Ouland.Odde. Je pense que nous aurions pu avoir des relations amicales avec elle. Notre jeune Patrick a fini par quitter le compartiment. Il avait repéré 2 minettes à côté Au wagon-restaurant du train nous avons retrouvé Alpha, accompagnatrice d'un groupe de touristes allemands, déjà rencontrée dans le Transsibérien entre Ekaterinbourg et Irkourtz. Elle parle très bien le français et nous a aidés à constituer notre menu. Nous avons pu bavarder un bon moment car la clientèle était très clairsemée. A l'entrée du wagon restaurant, elle a dit en nous reconnaissant : Allez les Verts ! (André portait l'écharpe de l'ASSE de St-Etienne). Nous avons bien rit. A la frontière entre la Russie et la Mongolie, nos passeports ont été contrôlés et ramassés. Nous avons rempli les fiches de déclaration pour le passage à la douane de Mongolie, et il est prévu quatre heures d'arrêt. Impossible de lire quoi que ce soit sur ces fiches. Nous les remplissons au Pif. De temps en temps, notre train reçoit des coups de boutoirs assez impressionnants et désagréables. Puis il démarre, fait quelques centaines de mètres, s'arrête, et redémarre après un nouveau coup. André voulant acheter une boisson au wagon restaurant est parti en polo, les mains dans les poches. Les douaniers m'ont rendu mon passeport mais toujours pas de mari !! Confisqué le bonhomme!!! Au trou le Monsieur ! Pendant 3 heures il a été retenu dans les locaux de la douane. Je commençais à m'inquiéter !!! Peut-être finirais-je le voyage toute seule Mais non, ils me l'ont rendu en entier et avec son passeport. Cà c'était le contrôle du côté Russe. Nous roulons quelques Km et çà recommence, mais avec les policiers et douaniers Mongols. Beaucoup plus aimables et souriants, mais tout aussi efficaces, pendant encore deux heures.. Le reste du voyage a été plus calme. Nous avons vu défiler la steppe, des collines, beaucoup de villages de yourtes entourés de palissades en bois, des troupeaux de vaches ce qui nous a étonnés. Un autre sujet d'étonnement pour moi, c'est le système des arrêts aux passages à niveau. La demie barrière s'abaisse, mais au sol une grosse plaque épaisse de métal se relève face aux voitures ce qui fait qu'aucune ne peut passer, même volontairement. Ce système serait plus efficace que le nôtre en France, et éviterait ces terribles accidents des derniers mois. Dans l'ensemble, le Séjour en Russie ne me laissera pas un souvenir impérissable. Et en plus pour le démarrage une journée de pluie à ne pas mettre un touriste dehors. Une seule femme nous a reçus avec beaucoup de gentillesse dans sa maison, nous aidant pour nos premiers contacts avec Moscou, nous indiquant les lieux à voir, comment circuler en ville, se repérer, utiliser le métro. Elle s'appelle Galina et nous l'emmenons dans notre coeur. Merci encore à vous Galina. En Russie, les personnes dans les rues sont froides, ne regardent jamais dans les yeux, ne sourient pas, ne sont pas serviables, et dans les administrations ce n'est pas mieux. Exemple La Grande Poste à Ekaterinbourg au service Internet. Vraie galère. !!! Par contre, que les filles sont belles !!! Dixit André, mais aussi ma pomme. Elles sont superbes et d'une élégance !!!! mais indifférentes. Attention, nous les françaises, nous ne sommes plus au top de l'élégance !! ++++++++++++++
A plus pour le prochain texte de mon `Artiste` preferee
Publié à 6:53 AM, le 27/9/2008 dans 03 TRANSSIBERIEN, Mots clefs : { Page précédente } { Page 1 sur 2 } { Page suivante } |
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